Recherche avancée
Salons & Moteurs du groupe
A PROPOS
Nos chiffres

Témoignages

Mise relation d'affaires

Contact

 



«Les PME romandes se distinguent par leur faculté d'adaptation»
 
Le 20-04-2017

Le spécialiste de l'audit BDO publie un chiffre d'affaires en hausse. Interview de son directeur pour la Suisse romande.

L’année 2016 a été «réjouissante» pour BDO. Le groupe zurichois d’audit comptable et de conseil financier s’est félicité ce mercredi d’avoir augmenté son chiffre d’affaires de 4,6%, à 195,1 millions de francs. L’occasion de sonder ce spécialiste, qui compte parmi ses clients une grande majorité de petites et moyennes entreprises (PME), sur la santé des firmes romandes. René-Marc Blaser, Partner, membre du directoire et directeur de la région Suisse romande, répond à nos questions.

René-Marc Blaser, quelles sont les PME romandes qui se portent le mieux?

Ce sont celles qui sont actives sur le marché domestique et qui ne pâtissent donc pas de la force du franc. Deux secteurs sortent du lot: la construction et le négoce.

Et quelles sont les branches qui sont à la peine?

A l'inverse, il s'agit des entreprises qui sont dépendantes des exportations. Dans ce cadre là, ce sont surtout l’industrie des machines et l’horlogerie qui souffrent. Mais il faut souligner qu’il est de plus en plus difficile de tirer des tendances globales par secteur. Certains s’en sortent tandis que pour d’autres c’est plus compliqué. De manière générale 2016 a été une année positive, meilleure qu’attendue. On lit souvent que tout le monde est catastrophé, mais cela ne se lit pas dans les états financiers des entreprises. Ces dernières se sont distinguées par leur faculté d’adaptation. Prenons l’exemple de BDO: nous avons dû faire face à la concentration dans la branche, la baisse des prix dans l’audit, la numérisation, mais nous avons pu réagir de manière flexible et rapide, sans licencier.

Comment s’annonce l’année 2017 pour les PME?

Le sentiment est positif. Il y a des incertitudes notamment autour de la future réforme de l’imposition des entreprises, mais cela concerne surtout les grosses multinationales. Nos clients sont sereins, confiants en l’avenir, même si ce n’est pas l’euphorie.

Par Gabriel Sassoon
24heures.ch

 



Copyright © 2001 - 2017 Inter Group News All Rights Reserved