Recherche avancée
Salons & Moteurs du groupe
A PROPOS
Nos chiffres

Témoignages

Mise relation d'affaires

Contact

 



Via GirlsCoding, les filles s’initient à la programmation
 
Le 29-01-2019
de WebNews Industry® - News des associations et de la formation

Une quarantaine de jeunes filles ont appris dimanche à l’EPFL les rudiments du code informatique

Une quarantaine de filles âgées de 12 à 15 ans ont consacré leur journée de dimanche au code informatique, dans le cadre des Applied Machine Learning Days de l’EPFL. Ce qui aurait pu paraître incongru il y a quelques années est devenu courant. Via l’association GirlsCoding, des initiations pour adolescentes sont apparues dans plusieurs pays, dont la Suisse. Le but: montrer que la programmation n’est pas qu’une affaire d’hommes adultes.

Dimanche matin, les adolescentes, encadrées par une vingtaine d’étudiants de l’EPFL, ont débuté par une partie ludique: il leur a fallu donner des commandes vocales à un étudiant pour qu’il tartine une tranche de pain avec du Nutella. «Soulève le couteau!» «Non pas si haut!» «A droite!». Très rapidement, le cours est devenu sérieux avec une initiation de plus d’une heure au langage de programmation Python. Les filles ont appris comment créer des listes, des fonctions et des variables via des commandes textes de plus en plus complexes. L’après-midi, les participantes ont choisi un atelier parmi trois: la création d’un chatbot, d’un filtre sur Instagram et une initiation au machine learning.

Jeux vidéo ou robotique

Assistante doctorante au Laboratoire de communications audiovisuelles de l’EPFL, Miranda Krekovic explique que «le but est de montrer aux filles que l’informatique, ce n’est pas un homme qui travaille seul dans son garage, cela peut être un travail collaboratif passionnant». Romy, 14 ans, est déjà convaincue. «Plus tard, j’aimerais travailler dans l’informatique, pour créer des jeux vidéo ou être active dans la robotique. Je suis déjà des cours de programmation à côté de l’école.». A côté d’elle, Saoussane, 15 ans, est aussi une passionnée: «J’aime savoir comment les choses fonctionnent et cela m’intéresse. Bien sûr, Python est un peu complexe, mais cela me plaît.»

Les participantes ont aussi écouté des power talks de plusieurs étudiantes de l’EPFL qui ont parlé de leur parcours. «Quelle que soit votre passion, que ce soit la biologie, la reconnaissance faciale ou les voitures, l’informatique, via le machine learning, vous offre des possibilités incroyables», a ainsi affirmé une chercheuse de l’EPFL.

Anouch Seydtaghia
LE TEMPS

 



Copyright © 2001 - 2019 Inter Group News All Rights Reserved